dimanche 1 février 2009

rencontre avec les Arméniens


Tous les jours, on donne notre téléphone à un Arménien... ou deux.


avion, Vahé N°1 : dès le trajet en avion, on tombe sur Vahé (notre premier Vahé d'une longue série), qui nous dit qu'on est inconscientes, qu'on va rester bloquer dans la montagne et qui sera le premier Arménien à nous dire cette phrase maintenant célèbre "mais qu'est ce que vous venez faire en Arménie ?"



On ne sait pas trop ce qu'il fait, mais il a l'air de travailler dans l'armée. Il nous propose un trajet en 4X4 avec lui : un jour au Karabagh, et un petit crochet en Géorgie. Sophie est assez tentée, mais on reste quand même sceptiques sur cette nouvelle aventure. Dans le doute, on lui donne notre numéro... Il nous suit jusqu'à l'hôtel, il nous retrouve au supermarché (oooh! l'angoisse!). Il nous appellera tout au long de notre séjour, et tout au long de notre séjour, nous ne lui donnerons pas de réponse. On le retrouve à l'aéroport le jour de notre départ. Inquiet, il a failli prévenir l'ambassade de notre "disparition".





Vahé n°2, Erevan : (serveur au restaurant "our village")



En allant dîner à Erevan, on trouve le restaurant "typique" avec musique arménienne. Une petite troupe joue. On est fascinées par le jouer de doudouk dont les joues se gonflent quand il joue... Isa tombe en émoi (et réciproquement). Un serveur se pointe, parlant parfaitement français (denrée rare en cette contrée) ; il nous conseille de ne pas prendre de Spas (soupe à base de lait caillé) ; on va pas aimer... on prend... et on adore. Echange de numéro en fin de repas. On l'appelera plus tard. Sophie lui propose un karaoké. Farouche, il nous propose plutôt de venir dîner chez sa mère... on n'ira jamais.








Voran, Idjevan :
On se retrouve paumées dans une ville proche de l'Azerbaïdjan. Après avoir dansé en après-skis sur la place principale et s'être fait hélé au micro par le chanteur devant 400 personnes (quel succès !), on se réfugie chez Voran, qui nous avait déjà offert le taxi et de multiples thés. Coincées dans une salle-resto, on subit son hospitalité sous le regard un peu jaloux, voire carrément hostile de sa femme. Après avoir décliné poliment la langue de boeuf (beurk !) et fait le tour de nos connaissances en arménien, on décide de chanter notre tube préféré pour détendre l'ambiance ! On chantera aussi O tannenbaum avec son épouse (amadouée !).







Jacob, Erevan:


Avant de prendre la route pour Etchémiadzine, Zvartnots et Gueghart, on s'arrête prendre un double expresso dans un café. On repartira de là avec le serveur et son "frère-taxi", qui n'est pas plus chauffeur de taxi et son frère que nous on est dresseuses de puces et soeurs. Il nous proposera un réveillon en maillot de bain dans une piscine à quelques km de Erevan. A la dernière minute, on se ravise... on pense avoir bien fait.




Le mariage Kurde, Zvartnots



On se retrouve dans un mariage kurde à danser les pas typiches... oulaa, c'est compliqué... Notre voisine en anlgais que nous comprenons difficilement nous demandera notre téléphone, email, adresse pour "échanger sur les cultures". Elle n'appelera pas ; nous sommes déçues.




Alexandre, Erevan




Un peu en manque de vraies conversations avec des phrases complètes, on se réfugie "chez Jan Jak", un des seuls bars ouverts entre le 1er janvier et le 6 janvier (un mélange de Noël et de jour des morts), et on tape la causette à "Alexandre", un franco-arménien qui est venu habiter depuis peu en Arménie. Il nous donnera des bons tuyaux pour notre voyage et nous propose de revenir en novembre pour le spectacle qu'il réalise avec Edith Piaff en arménien. On aimerait bien...









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